• Le judaïsme vue par une ex juive

    Mariage et relations sexuelles

    Puisque «la chair des goyim est semblable à celle des ânes et que leur rut est comme celui des étalons», (Ezéchiel 23 20) les relations sexuelles d'un juif marié avec une goya ne sont pas de l'adultère mais de la bestialité.
    Selon Maïmonide, toute femme non-juive est considérée comme non purifiée de ses menstrues, esclave, païenne et prostituée (niddah, shiftah, goyah, zonah).
    Par conversion elle perd les trois premières marques mais reste toujours zonah (prostituée) pour le restant de ses jours.
    Pour une femme, la conversion au judaïsme est assortie de conditions humiliantes: inspection corporelle par trois rabbins après avoir été dénudée lors d'un bain de purification.
    On imagine les hurlements médiatiques si l'église catholique se permettait le moindre projet en ce sens.

    Selon l'Encyclopédie talmudique, le juif qui a des rapports charnels avec la femme d'un Gentil ne mérite pas la peine de mort.
    Selon ce qui est écrit: «La femme de ton prochain et non la femme de l'étranger» et le précepte selon lequel «un homme restera fidèle à sa femme» qui est adressé aux Gentils ne s'applique pas au juif parce qu'aux yeux de la Loi il n'y a pas de mariage valide entre les Gentils. Cette interdiction ne s'adresse donc pas au juif.
    Cela ne veut pas dire que les rapports sexuels entre un juif et une goya sont permis, bien au contraire. Mais la punition principale est infligée à la goya et doit être exécutée même si celle-ci a été violée par le juif.
    Lorsqu'un juif a un coït avec une goya, cette dernière, qu'elle soit une enfant de trois ans ou une adulte, qu'elle soit mariée ou non, et même si elle est une mineure âgée seulement de neuf ans et un jour, par le fait même qu'elle a eu un coït «volontaire» doit être tuée, comme c'est le cas pour une bête, simplement parce qu'elle a occasionné des ennuis au juif.
    Cependant celui-ci doit être fouetté et, s'il est un Kohen (membre de la tribu des prêtres), il doit recevoir deux fois plus de coups de fouet parce qu'un Kohen ne peut avoir de rapports sexuels avec une prostituée et toute femme non-juive est présumée être une prostituée.

    Il est bien entendu qu'un juif ne peut épouser une non-juive.
    Les mariages mixtes sont une abomination pour les rabbins.
    Il est interdit aux descendants mâles des Kohanim (prêtres) d'épouser des divorcées.
    Les mariages célébrés par des autorités civiles en dehors d'Israël, forcément, sont déclarés invalides.
    Précisons qu'en Israël le mariage est religieux et les registres sont tenus par la Synagogue.
    Qu'en pensent les philosémites laïcards qui baisent les tsitsith (franges) du Grand rabbin Ouaknin de Marseille?

    «Les enfants nés de mariages invalides sont déclarés illégitimes par les rabbins.
    Les rabbins libéraux ne sont pas autorisés à célébrer les mariages en Israël.
    Le divorce est interdit à la femme, sauf si elle obtient le consentement écrit de son mari. La veuve doit obtenir l'autorisation de son beau-frère pour se remarier.
    Elle peut être amenée à abandonner une partie de son héritage à son beau-frère pour qu'il ne fasse pas usage de son droit de lévirat.
    Si elle est mineure, la veuve peut devoir attendre jusqu'à sa majorité pour se remarier. Les enfants nés de relations avec une femme mariée ou d'un mariage civil hors Israël sont considérés comme bâtards et, ayant atteint l'âge adulte, ne sont pas autorisés à se marier selon la loi israélienne.»

    Droit

    Le Livre de l'Education paru au XIVème siècle en Espagne expose les 613 préceptes religieux du judaïsme.
    Précisons que cet ouvrage très populaire, paru à de nombreuses reprises dans des éditions bon marché, est subsidié par le gouvernement israélien.
    C'est ainsi que le juif religieux apprend depuis sa plus tendre enfance au cours de Talmud-Tora que les non-juifs sont comparables aux chiens.

    Béatrice Philippe, professeur à l'INALCO, Paris, prétend que les juifs de France sont devenus «usuriers malgré eux» au Moyen Age.
    Bien sûr, le Talmud interdit formellement le prêt à intérêt, mais cela ne vaut que pour les juifs.

    *Le précepte 198 ordonne de pratiquer l'usure vis-à-vis des Gentils.
    Et le précepte 545 dispose «Nous ne devons prêter de l'argent aux Gentils que moyennant intérêt».
    «Cette obligation, précise le commentaire des mitzvot, se fonde sur le principe selon lequel les juifs ne doivent avoir aucune pitié des Gentils.»

    *Le précepte 219 enjoint au juif de se préoccuper de son prochain et de son argent comme il le ferait pour lui-même. Celui qui aime le prochain comme lui-même ne lui volera pas son argent.
    Mais, faut-il le rappeler, le goy n'est pas le prochain du juif.

    *Le paragraphe 322 traite du devoir de maintenir les Gentils en esclavage.
    «Cette obligation repose sur l'évidence que le peuple juif est le meilleur de tous les peuples de la terre, créé pour connaître son Créateur et l'adorer et digne de posséder des esclaves pour le servir».

    C'est dans la revue des Loubavitch, secte ultra raciste soutenue financièrement par Jacques Chirac lorsqu'il était maire de Paris, que Gilles Kepel a trouvé le concept suivant: «L'écart qui sépare le peuple juif du genre humain n'est pas moindre que l'écart entre l'humain et l'animal.»

    *Paragraphe 239. L'interdiction de maudire le prochain, de lui donner de mauvais conseils, de le haïr, de le couvrir de honte, de tirer vengeance ne s'applique qu'au juif.
    Contre les goyim, en revanche, toutes les mauvaises actions sont vivement recommandées par la Halakha.

    Bien sûr, toutes ces dispositions sont bien connues des rabbins et des apologistes du judaïsme comme Malka, Dahan, Philippe et Iancu, pour ne parler que de la France.
    Mais ces mandarins n'en font jamais état hors des limites de la communauté juive.
    En revanche, ils diffament ceux qui portent ces textes à la connaissance des Gentils) et ils se répandent en dénégations où l'art de la tromperie atteint des sommets.
    Par exemple, ils affirment, la main sur le coeur et en utilisant des généralités, que le judaïsme attache beaucoup d'importance à la pitié, mais oublient de préciser que celle-ci ne peut s'exercer envers les goyim.

    Conformément à la Halakha , les juifs ne peuvent désigner un non-juif à un poste où il exercerait une autorité, si petite soit-elle, sur les juifs.
    Cette loi particulière s'applique même à ceux qui se sont convertis au judaïsme et ce jusqu'à la dixième génération.
    Voit-on la France prendre de pareilles mesures vis-à-vis de Badinter, Joxe, BH Lévy, Levai, Elkabbach et Anne Sinclair?
    Les goyim sont présumés être des menteurs congénitaux et ne sont pas habilités à témoigner devant un tribunal rabbinique.
    Le Talmud interdit formellement à un juif d'offrir un cadeau à un goy, sauf en affaires où ce cadeau constitue une sorte d'investissement, donc un bénéfice escompté.

    Il est interdit de rendre au gentil (c'est à dire un non-juif) un bien qu'il a égaré.
    La tromperie indirecte en affaires est permise vis-à-vis du goy.
    Si, par exemple, un goy commet une erreur de calcul en sa défaveur il n'est pas nécessaire de le lui faire remarquer mais il faut dire «je me fie à votre décompte» afin de prévenir son hostilité s'il se rend compte de son erreur ultérieurement.
    La fraude est donc permise vis-à-vis du goy.
    Le vol au dépens du goy n'est pas interdit.
    C'est la raison pour laquelle très peu de rabbins ont protesté contre les expropriations forcées des Palestiniens parce qu'ainsi on accroissait la puissance juive.Mariage et relations sexuelles


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