• Le Jardin d'Allah, c'est plus ce que c'était.

    Ce sont des sionistes et des coptes trinitaires qui disent que le bon mahométan après sa mort n'aura droit qu'à 72 houris, en réalité, si j'ose dire, le nombre des houris se compte par milliers ainsi que le nombre de ghilmans, quand aux mahométanes qui entreront au Paradis d'Allah, elles intégreront le cheptel houriesque de leur dernier mari sur cette terre, elles auront l'$age de 33 ans et auront la propriété houriesque de redevenir vierges après chaque conjonction.

    Quand aux mahométanes qui n'ont jamais été mariées, elles choisiront elles mêmes à quel harem elles appartiendront.

    Une exception pour Marie, mère de Jésus, qui sera mariée à Mahomet par Allah lui même.

    La noce durera mille ans et on fera une orgie de viande de chameaux.

        Le Jardin d'Allah, c'est plus ce que c'était.



        A vrai dire, l'effectif du cheptel houriesque alloué aux Elus varie selon les sources.

     

        Selon un certain Mahmud (gughrafiyyat al-maladhdhat), il atteindrait

    343.000 "vagins appétissants"

        (pour reprendre la délicate expression d'as-Suyûtî).



        Ibn Kathir l'évalue quant à lui à

    "100 vierges"

        par jour, c'est-à-dire une vierge toutes les quatorze minutes, à supposer (généreusement) que les Elus copulent sans interruption vingt-quatre heures sur vingt-quatre (sans dormir ni manger, ce qui est d'ailleurs tout à fait dommage, vu la qualité du service). D'où nous concluons logiquement que ces derniers sont vraisemblablement confrontés à des problèmes d'éjaculation précoce.



        A noter que les homosexuels, selon Muhammad Jalal Kishk (Khawatir muslim fil-mas'alah al-ginsiyyah, Maktabat al-turath al-islami, Le Caire, 1992, pp. 200-214), pourront assouvir leurs désirs sur ces jeunes éphèbes immortels (semblables à des perles cachées) qu'évoque le Coran à plusieurs reprises :




        Ainsi que l'explique Nahed Mahmoud Metwalli (Musulmane égyptienne convertie au christianisme [et bien sûr contrainte à l'exil]) dans le témoignage ci-dessous, Al-Azhar aurait décrété le 22 juillet 1984 que khawatir muslim fil-mas'alah al-ginsiyyah n'était pas contraire aux enseignements de la religion musulmane :



        Au paradis, il y a aussi des "garçons éternellement jeunes" (76:19). Il m'en coûte de poursuivre cette description du paradis. Que représentent ces garçons ? J'ai pris connaissance du commentaire du Sheikh Muhammad Galal Keshk, paru en Égypte dans un livre intitulé: "Pensées d'un musulman sur la question sexuelle " (édité par la Librairie de l'héritage musulman de l'Institut de recherches musulmanes). Grande fut ma surprise et je n'ai pu poursuivre au-delà de quatre ou cinq pages la lecture de ce livre qui suscita une critique virulente de la part des lecteurs. L'université religieuse égyptienne Al-Azhar dut mettre sur pied un comité d'examen qui prit beaucoup de temps pour livrer ses conclusions. Le 22 juillet 1984, ce comité décréta que ce livre n'était pas contraire aux enseignements de la religion musulmane ! Or, l'écrivain affirmait que celui qui résiste sur terre à la tentation de pédophilie, sera récompensé au paradis en ayant à sa disposition des garçons ! J'éprouve un sentiment de honte et ne me sens pas en mesure de poursuivre la réflexion sur ce sujet. Ô gens ! Comment le Dieu Saint peut-Il tolérer au Ciel cet affreux péché : celui qui s'abstient de relations sexuelles avec un garçon, retrouvera celui-ci au paradis ! Et ce garçon demeurera toujours jeune... La raison, la logique se révolte contre ces croyances. Nous savons tous que ce comportement sexuel aberrant existe dans la Presqu'île arabique. Et pour plaire aux bédouins, Muhammad, l'apôtre de l'islam, leur a promis des garçons au paradis pour assouvir leurs instincts pervers. Comment, mes amis, pouvez-vous accueillir avec satisfaction cet enseignement et vous réunir pour l'écouter et l'écouter encore ?

     

        Le paradis qui sera notre récompense à la résurrection après une vie droite et vertueuse, ce paradis, comment peut-il consister dans des activités sexuelles avec des femmes et des garçons; comment peut-il se ramener aux plaisirs du boire et du manger : chair d'oiseaux et toutes sortes de viandes désirables, fleuves de miel, de vin et de lait... J'en appelle à votre jugement.





      Je crois savoir que l'argumentation de Kishk reprend un raisonnement d'Abul-Ala al-Ma'arri (cf risala al-ghufran): si le vin est interdit en ce bas-monde et permis au Paradis, il en sera de même de l'homosexualité.
    « L'islam et les femmesLa régression tragique de la condition des femmes dans les pays arabes »

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